jeudi 11 août 2011

Andreas // Rork (T4) Lumière d'Etoile

  
L'histoire :

A peine sorti de son aventure amazonienne du Cimetière des Cathédrales, Rork débarque au Mexique et reçoit une mystérieuse invitation à rejoindre un village isolé dans le désert.

Il y retrouvera Low Valley dont il avait perdu la trace lors de son dernier Passage et participera à une  expérience ésotérique et cosmique nimbée de Lumière d’étoile aux pouvoirs extraordinaire.
 
 
Mon avis : 

Contraste, continuités et transition.
 
A première vue, Lumière d’Etoile joue de tous les contrastes avec le Cimetière des Cathédrales.
 
Au vert émeraude de la luxuriante jungle amazonienne succèdent les paysages lunaires du désert mexicain, dominés par des couleurs minérales de jaune et d'ocre.

La transition entre ces deux mondes est habilement rendue par la première planche de l'album qui  superpose un sombre océan de jade et un littoral de sable doré.

Rork ne fait plus équipe avec une bande d’explorateurs mais commence par évoluer seul jusqu’au pueblo de Low Valley.
 
En réalité, l’album s’inscrit dans une parfaite continuité stylistique avec l’épisode précédent.
 
Andreas perfectionne encore son art du découpage et alterne planches ultra-structurées (pp. 13, 15, 20, 25, 32, 49..), split screens (pp. 26, 27), et plans panoramiques (pp. 4, 7, 8, 12, 24...).
 
L’analogie avec le montage cinématographique fonctionne toujours parfaitement et on peut qualifier Andreas de véritable « réalisateur graphique ».
 
Le scénario est bien conçu avec un suspense autour de l’expérience de la Lumière d’Etoile et permet de découvrir une attachante galerie de personnages secondaires dont certains croiseront de nouveau le chemin de Rork.
 
Andreas donne à son récit une coloration mythologique à travers le personnage de Blei, Pégase des temps modernes.
 
La menace du maléfique Dahmaloch continue de planer sur notre héros à travers quelques peintures indiennes.
 
Lumière d’Etoile ne livre toujours pas de réponse aux questions existentielles posées par Rork et nous oriente vers le prochain opus et la rencontre entre Rork et Capricorne à New York.
 
En revanche, le dénouement final se rapproche puisque Rork donne rendez-vous à Low Valley « chez lui » dans 9 mois seulement (contre un an à Yosta à la fin du Cimetière).
 
Au final, s’il se positionne plutôt comme un album de transition entre le Cimetière des Cathédrales (qui ouvre un nouvelle séquence dans le cycle après le prologue de Fragments et de Passages) et Capricorne (qui marque une accélération dans les révélations sur Rork), Lumière d’Etoile n'en constitue pas moins un épisode attachant et élégant de la saga.
 

mardi 26 juillet 2011

Bag Raiders // Way Back Home



Rain pours down over a city
Night has fallen like a stone
Are you gone or are you with me?
In my heart I'll never know
If I close my eyes I'll see you
Hear your footsteps in the rain
In my dream I'll never find you
but I'll hear you call my name

As I tread through crowds of people
Trying to keep from looking back
Got your sense on something passing
And it sends me off my track

Do I find you will I follow
To forever and a day
I can feel you in the distance
But you seem so far away

What if I just can't find my way back home (ooh)
What about all the things I just don't don't know (ooh)
What if I just can't find my way back home (ooh)
Would you be there to show me where to go (ooh)



Bag Raiders

dimanche 17 juillet 2011

Soldes MenLook Eté 2011


Blauer // Blouson bleu marine waxé

180,60 EUR (-50%)


Paolo Pecora // T-shirt gris col polo 

115 EUR


J. FABIAN // Chaussures bleu marine Richard
58,90 EUR (-50%)

Fred Perry // Sneakers Bleu Pacific Byron Canvas

53 EUR (-50%)

Paolo Pecora  // Polo bicolore blanc gris
63,70 EUR (-50%)


Paolo Pecora  // Trench noir Techno Couture
178 EUR (-50%)


Junk de luxe // Sweat Gris chiné à capuche Tate Hood
55,60 EUR (-50%)
MenLook

jeudi 7 juillet 2011

David Mushegain // Don't Call It Cool

David Mushegain, photographe de presse, expose chez Colette cet été sa collection de clichés noir et blanc sur de jeunes artistes américains.













Jimmy Choo // Mens

Jimmy Choo se met donc aux chaussures pour hommes.

Faudra -t-il, pour paraphraser le Kaiser, s'habituer à notre tour à boire du champagne rosé pour oublier qu'en Jimmy Choo on a mal aux pieds?

Y a des trucs qui font peur...





... et d'autres qui balancent pas mal.